Le Curieux

Je vois a travers vos blouses.

IFSI Saison 3 - E1 : Un aide-soignant en chir vasculaire.

Depuis maintenant quasiment trois mois je suis en troisième et dernière année à l’école en soins infirmiers d’un grand hôpital parisien, je me rends compte une fois de plus que le temps passe vite. Il était bien loin et sympa les petites journées entre étudiants à se détendre au parc de l’hôpital à cramer au soleil. Maintenant, c’est plus possible, une pause déj de trente minutes et pas une de plus.
Une fois de plus, je me suis rendu compte de la formidable organisation de mon école sur le déroulement de ma dernière année comme par exemple celle de commencer son stage juste quatre jours pour ensuite faire une semaine de vacances, ce qui est totalement logique on est bien d’accord.
Mais bon pour ce qui est des vacances je ne vais pas me plaindre, le décollage pour Barcelone est dans moins de vingt-quatre heures.

Pour en revenir à l’IFSI j’ai donc cette semaine commencé mon nouveau stage, dix semaines en chirurgie vasculaire. Les boules. Je ne suis pas un grand fan de la chirurgie mais bon pas le choix, c’est comme ça.
Le premier jour, 9h, la cadre nous accueille, cinq minutes plus tard je vois la cadre que j’avais eu aux urgences gynéco/mater arriver dans ma direction. Merde, elle est cadre dans le pôle chirurgie maintenant, fait ch**e.
Bien évidemment elle m’a reconnut, je suis foutu. Lorsqu’elle m’a fait mes plannings je lui ai remarqué qu’elle avait oublié de compter ma semaine de vacances d’Avril. J’ai eu le droit à la remarque : “Hm vous êtes déjà fonctionnaire avant l’heure !”. Ok.
Etant le seul garçon des stagiaires de ma promo dans ce service à être là j’ai eu droit mes demoiselles, les étudiantEs infirmières… Et j’en passe. Elle me l’a fait remarqué comme “je suis en minorité”. Je crois que ma cadre est une féministe.
Pour commencer mon intégration dans le service et l’équipe j’ai eu le droit à trois jours avec les AS, je n’ai rien contre le travail d’aide soignant loin de là, mais quand on est stagiaire en 3ème on s’attend plus à faire des soins directement, à acquérir une certaine autonomie dans sa pratique soignante.
Vendredi, toujours du matin, l’IDE avec qui je suis est très sympa par contre a part poser un perfalgan, dé-perfuser quatre patients et faire deux prépa de bloc, bah rien d’autre au final. Bref, je suis étudiant IDE en troisième année et je m’emmerde.

Ma lecture du moment pour être le plus opérationnel possible dans mon stage en chirurgie vasculaire \o/. (Pris avec instagram)

Ma lecture du moment pour être le plus opérationnel possible dans mon stage en chirurgie vasculaire \o/. (Pris avec instagram)

NEWS

Semaine des news dans ma formation :

Mes deux prochains stages de troisieme année :
- Chirurgie vasculaire (5 semaines du “matin” et les 5 autres de “nuit”)
- Neuro-onco en HDJ et HDS (8 semaines)

Il m’reste plus qu’a réfléchir sur mon choix de stage “pré pro”, les Urg je pense. Vous en pensez quoi ?

Je suis entre le stress de reprendre les stages et l’envie de retourner apprendre, de m’enrichir dans ma future profession.

Info bonus : le guidant pour mon TFE est Mister B. Vous savez celui dont j’avais parlé longuement avec sur “mon analyse de pratique” en revenant de mon précédent stage en MIT.

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The Wombats

—Moving To New York

Gaymauve.

Gaymauve.

Citation du jour.

“Vous savez, moi je ne crois pas qu’il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd’hui avec vous, je dirais que c’est d’abord des rencontres.

Des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée… Parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l’interlocuteur en face je dirais, le miroir qui vous aide à avancer.

Alors ce n’est pas mon cas, comme je disais là, puisque moi au contraire, j’ai pu : et je dis merci à la vie, je lui dis merci, je chante la vie, je danse la vie… Je ne suis qu’amour ! Et finalement, quand beaucoup de gens, aujourd’hui me disent “Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité ?”, je leur réponds très simplement, je leur dis que c’est ce goût de l’amour qui m’a poussé aujourd’hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait ?
Peut-être seulement à me mettre au service de la communauté, à faire le don, le don de, de soi…” [Edouard Baer]

Le distens de trop.

Un album de The Do dans les oreilles. J’attends le bonheur avec impatience, son retour.
Je crois avoir compté les jours depuis plus d’une semaine, des journées interminables à faire des Distens, à regarder les nuages gris au dessus de ma fenêtre.
Cette semaine j’ai appris que je vais pouvoir faire une croix sur ma Licence, enfin rien de bien étonnant j’étais déjà plus ou moins prévenu avant de débuter ces trois ans de galère.
Je sature de faire mes cours à domicile, j’ai l’impression de faire une formation par le Cned.

J’ai enchaîné les bonnes nouvelles cette semaine. IRONIE. Enfin si, juste une, la réussite à un examen minable que je devais avoir depuis bien trop longtemps.

Je me demande pourquoi j’écris tout ça, au final rien de bien intéressant en ce moment.

Je m’auto saoule, arrêter de fumer est une mauvaise idée.

Le bonheur frappe à ma porte dans quelques heures, tchao.

JDM.

Aujourd’hui, fut une journée bien rude, pleine d’emmerdes comme il m’arrive souvent en ce moment mais celle la était critique.
Me voilà dans ma dernière semaine, derniers jours d’étudiant de deuxième année en Soins infirmiers, ouais à l’IFSI quoi (pas la peine d’en faire des tonnes).

La journée des exams, des rattrapages.
J’ai beau passer en troisième et dernière année rien n’est encore totalement acquis.
J’avais processus obstructif, dégénératif et le meilleur (que j’adore) mon ami “la pharmacologie”. Je sais pas pourquoi celui là il ne me revient pas. Tous les ans, je l’ai dans ma liste des rattrapages. C’est pas que ça ne m’intéresse pas, au contraire, mais je ne dois pas avoir “la fibre” pharmacologique.

Pour en revenir à cette journée, ce matin j’arrive plutôt zen (à ma grande surprise) à mon école.
J’arrive à 11h pour mon partiel prévu à 11h30, le temps de m’en griller une avec une pote de mon école également en rattrapage. Vient le moment où elle me sort qu’elle va se prendre un sandwich en cafet’. Je trouve cela étrange, notre exam est dans 20min.

Et là, le DRAME…

Elle me sort qu’on a largement le temps, qu’on ne reprend qu’à 13h30.
Je ne comprend pas, pour moi nous avons exam dans quelques minutes. Je commence à paniquer. Et là elle me sort : “Bah oui je sors de l’examen de Obstructif. T’ailleurs je me demandais où t’étais.”

Le ciel me tombe sur la tête, j’ai loupé un exam trop bêtement, trop connement. J’ai les boules, je les ai encore d’ailleurs.
Bien évidement aucune solution possible pour pouvoir passer ce partiel auquel je venais de passer deux jours non stop à bosser dessus.

Pour bien continuer cette journée de merde je pense avoir planté le reste de mes derniers rattrapages. Je passe quand même en troisième année. Elle s’annonce difficile. J’en ai déjà une boule au ventre.
Ce mois fut rude si on ajoute les soucis perso en plus. L’envie de retourner en stage se fait ressentir un peu plus chaque jour, besoin de faire de la pratique. La théorie ça m’emmerde à un moment.

Demain, direction la province pour me changer les idées et décompresser. J’en ai bien besoin.

La fin.

“Les pays européens ont adopté des politiques qui n’ont pas permis d’aménager un rôle actif et utile à la population âgée. Au contraire, ces politiques, qu’elles soient d’action sociale ou d’emploi, ont contribué à construire la catégorie âgée comme une catégorie dépendante socialement et économiquement. […] Elles ont créé une situation paradoxale où, simultanément, on est parvenu à allonger la vie, mais en retirant du sens et de l’autonomie à la dernière étape.” [AM Guillemard, Autrement, 1991]

Partir en fumée.

Partir en fumée.